XXe siècle : évolution vers la notion de "patrimoine"

Inauguré par Loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques, qui succédait à une première loi votée en 1887, le XXe siècle ne va pas arrêter de légiférer dans le sens d'un élargissement du domaine compris comme relevant d'un patrimoine commun, au point qu'aucun champ de production (entre autre dans le domaine du bâti) n'est exclu de cette notion de bien existant à préserver (ou à faire vivre).

Cette législation, de plus en plus pesante, instaure un cadre administratif contraignant qui va faire l'objet de critiques de plus en plus fortes, surtout à partir de la mise en place d'une politique de décentralisation de la gestion du territoire, à laquelle l'administration centrale oppose une résistance motivée par des questions de compétence et d'intérêts économiques

1/1

Le campanile (clocher) de Saint-Marc à Venise dominait la ville depuis le XIIe siècle, par la suite modifié et restauré à plusieurs reprises en raisons de dégâts occasionnés par des séismes ou par la foudre. Le 14 juillet 1902, il s'effondra sans entraîner de victimes (photo). La décision prise immédiatement par les autorités de le reconstruire à l'identique (en plus solide) se traduisit dans la célèbre formule com'era dov'era ("comme il était, là où il était"). Sa réplique fut inaugurée en 1912.

La Loi du 31 décembre 1931

Inauguré par Loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques, qui succédait à une première loi votée en 1887, le XXe siècle ne va pas arrêter de légiférer dans le sens d'un élargissement du domaine compris comme relevant d'un patrimoine commun, au point qu'aucun champ de production (entre autre dans le domaine du bâti) n'est exclu de cette notion de bien existant à préserver (ou à faire vivre).

Cette législation, de plus en plus pesante, instaure un cadre administratif contraignant qui va faire l'objet de critiques de plus en plus fortes, surtout à partir de la mise en place d'une politique de décentralisation de la gestion du territoire, à laquelle l'administration centrale oppose une résistance motivée par des questions de compétence et d'intérêts économiques

  • Facebook Classic
  • Twitter Classic
  • c-youtube