Intervention sur des bâtiments existants

(classées par architectes)

M-N

MENDELSOHN Erich

 

Mossehaus is an office building on 18-25 Schützenstrasse in Berlin, renovated and with a corner designed by Erich Mendelsohn in 1921–1923.

The original Mosse building housed the printing press and offices of the newspapers owned by Rudolf Mosse, mainly liberal newspapers such as the Berliner Tageblatt. The sandstone-fronted historicist 1901 building by Cremer & Wolffenstein was badly damaged in 1919, during the Spartacist uprising—held by the insurrectionists, it was laid under siege by government troops.

In 1921, on the strength of his Einstein Tower, Mendelsohn was hired to add extra storeys and a new entrance to the building. The new frontage made prominent use of aluminum and modern typography, and the new upper floors were made from ferro-concrete. The experimental nature of the structure led to a disaster during construction in 1923, when one of the slabs of the new extension fell into the newspaper offices which were still in use, killing 14 people.

The use of strips and sculpted elements in the fenestration gave it a dynamic, futuristic form, emphasised by the contrast with the Wilhelmine style below. It was perhaps the first example of a streamlined building, and hence a great influence on Streamline Modern. The effect on American architecture is perhaps unsurprising, as Mendelsohn's partner on the Mossehaus and the designer of the interiors was Richard Neutra.

The building was very close to the Berlin Wall, so it became dilapidated after World War Two. Mossehaus was at one time the tallest non-church building in Berlin.The building was restored in the 1990s

Berlin (D) - Tagesblatt, Mosserhaus, 1922

MENDES DA ROCHA Paulo

MICHELUCCI Giovanni - Sienna (Italie) - Monte dei Paschi

Sao Paolo (BR) - Pinacoteca del Estado

 
 

MVRDV - Silo Gemini, Copenhague

 

Le bâtiment se situe dans le quartier de Islands Brygge de Copenhague. Ce quartier est une zone portuaire située sur la côte nord-ouest de Amager.

Au XXeme siècle, le quartier a une mauvaise réputation. A partir des années 2000, grâce à une série de projets de rénovations et de constructions le quartier est modernisé et retrouve une seconde jeunesse. Aujourd’hui ce quartier est très apprécié pour son mélange entre vieux bâtiments industriels et architecture moderne.

NDCG - Ateliers Letort, Paris 18e (2017)

 

Un entrepôt au coeur du XVIIIème arrondissement de Paris a, en à peine un an, cédé sa place à un ensemble de logements modernes et responsables, baptisé Les Ateliers Letort. Pour autant, la réalisation ne fait pas table rase du passé.

Quartier en pleine mutation, le XVIIIème arrondissement n'a de cesse de faire sa mue. Arrivée du tramway, ouverture de La Recyclerie, un bar et espace multiculturel installé dans une ancienne gare... et depuis peu, derrière une imposante porte ancienne rue Letort, un ancien entrepôt c'est vu changé en logements flambants neuf. Résultat, 11 lots de 50 à 110m2, répartis sur deux niveaux ont éclos sur pas moins de 580 m2.

 

Un ambitieux cahier des charges

 

Pour ce projet, il s'agissait de conserver le gabarit originel du bâtiment existant, tout en l'optimisant. Mais aussi d'appliquer les recommandations du Label BEE (Bâtiment Energie Environnement). Label qui attache une importance toute particulière à l'isolation des bâtiments, en en fixant les limites de consommation annuelle. Il fallait donc tabler sur un environnement performant et responsable. D'où une coopération avec le bureau d'étude PRESTATERRE et un acousticien, LASA.

Dans cette perspective, une réflexion a également été menée sur le choix des matériaux. "Nous avons fait en sorte que la qualité soit au rendez-vous et soit le plus responsable possible", explique Nicolas Delevaux, architecte et président de NDCG Architectes et Environnement, cabinet en charge du projet. En témoigne l'installation de spots LED, de parquets massifs en bois replanté etc.
Une démarche avec tout de même ses limites, puisque dépendante également des futurs choix des propriétaires, qui ne décideront pas nécessairement de poursuivre dans cette direction. D'où l'importance de "renseigner les clients quant aux bonnes pratiques à adopter", précise Nicolas Delevaux.

 

Une touche indus' en écho

 

Côté apparence, le projet a été conçu dans les volumes existants. "La charpente en acier a été conservée et renforcée, elle apporte un style industrielle et permet de garder une trace du passé", détaille Nicolas Delevaux. Un espace rénové, moderne, mais qui rend hommage à l'histoire industrielle du lieu en la réinterprétant.

L'ancien bâtiment se présentait sous la forme d'un entrepôt vétuste. Il trônait là, comme vestige de l'histoire industrielle parisienne. Mais déjà, la surface et la charpente dévoilaient un fort potentiel

Le gabarit ainsi que l'enveloppe du bâtiment ont été conservés. Le projet immobilier est venu se nicher directement dans le volume existant, soit pas moins de 580 m2.

 

Malgré l'important ravalement de façade, la conservation de la charpente en acier, permet de ne pas gommer totalement l'ancienne identité du lieu, tout en participant à l'élaboration de la nouvelle. Style indus' oblige.

Le XVIIIème arrondissement de Paris est marqué ça et là par de petites ruelles et impasses aux allures de village et cette réalisation vient renforcer cette impression. "Cela collait tout à fait à l'esprit du quartier", affirme Nicolas Delevaux.

 

La porte d'entrée d'époque a été conservée, faisant de ces logements un espace intimiste. La ville reste cependant belle et bien présente, notamment à travers une ruelle qui dessert les appartements.

Une attention toute particulière a été apportée aux espaces communs et aux jardins privatifs du rez-de-jardin, partiellement végétalisés. Ces derniers viennent réchauffer l'atmosphère et contrebalancer l'omniprésence de la pierre.

 

En effet, chaque appartement en rez-de-chaussée dispose de son propre petit jardin. Quelques poignées de m2 qui, recouverts d'herbe, apportent une bouffée d'oxygène.

Pour les appartements du fond, les jardins privatifs sont supplantés d'une baie vitrée en carreaux de verre. Elle amène de la lumière et laisse entrevoir un jardin dominé par des pins.

Si la charpente conserve une fonction structurelle, elle joue également un rôle purement décoratif. Cette dernière, qui habille l'extérieur, se retrouve aussi à l'intérieur et apporte une touche résolument originale. Un détail qui devrait plaire aux amateurs du style indus'

"La lumière est fondamentale à Paris, où souvent, les appartements ne sont pourvus que de petites fenêtres, et où ceux donnant sur cour ne profitent que de peu de lumière naturelle. Ici, malgré la taille des bâtiments environnant, nous conservons une bonne luminosité", avance Nicolas Delevaux. Un résultat obtenu notamment via les nombreuses verrières qui habillent les lots.

"Le parquet massif est issu de forêts exploitées sur le principe d'un arbre coupé, un arbre replanté. La peinture, elle, est étiquetée A+", affirme Nicolas Delevaux. Ce qui garantit, normalement, moins de substances toxiques. Les faux plafonds renferment, quant à eux, des luminaires LED. Bien sûr, il reviendra ensuite aux propriétaires de continuer à l'avenir dans cette démarche, s'ils le souhaitent.

Le gris anthracite, signature que revendique Nicolas Delevaux, s'invite partout et vient renforcer le style résolument indus'. Autant dans les parties communes que dans les espaces intérieurs. De la charpente aux verrières, en passant par les rambardes...

Fiche technique :

Lieu : Rue Letort 18ème arrondissement de Paris
Coût du projet : 1,3 millions d'euros
Maître d'ouvrage : CIG promotion
Maître d'œuvre : NDCG Architectes et environnement
Durée du chantier : 2016-2017

 
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The project is the result of the Waiting for Revival Competition organised by the Transylvania Trust Fundation aiming to transform the spaces of the castle into workshop areas and one multifunctional hall. 

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The brief required not to intervene onto the existing historical structure in order to carry out a full restoration at a later date. Consequently the design was conceived using a set of independent installations.

The design aims to bring back spacial qualities belonging to the castle before it fell into disrepair. We functionalised the existing spaces for the Arts and Crafts Workshops and at the same time we tried to give the former ruin a sense of place.

The collapsed  vaults were recreated using a lighting installation consisting of a series of light bulbs hanged from the ceiling. We designed the smaller space of the main hall with intimacy in mind. The work area's installations make the space functional for metal and carpentry workshops and at the same time illuminate the distinctive features of the space. All the pieces were built on site by local craftsmen and volunteer students during the two week long arts and crafts workshop held at the castle at the end of august 2016.

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