Reconstructions / anastyloses (1)

Allemagne

Allemagne

Arménie

Chypre

Espagne

Allemagne

Arménie

Chypre

Espagne

Bliesbruck/Reinheim : tombe de la princesse celte

 

Bliesbruck/Reinheim : villa romaine

Xanten (Colonia Ulpia Traiana)

En voir plus
En voir plus
 

Arménie

Temple de Garni

 
En voir plus
En voir plus

The structure was probably built by king Tiridates I in the first century AD as a temple to the sun god Mithra. After Armenia's conversion to Christianity in the early fourth century, it was converted into a royal summer house of Khosrovidukht, the sister of Tiridates III. According to some scholars it was not a temple but a tomb and thus survived the universal destruction of pagan structures. It collapsed in a 1679 earthquake. Renewed interest in the 19th century led to excavations at the site in early and mid-20th century and its eventual reconstruction between 1969 and 1975. It is one of the main tourist attractions in Armenia and the central shrine of Armenian neopaganism

Chypre

Kourion, temple d’Apollon

Egypte

 

Espagne

Cartagena

 
En voir plus

France

 

Alésia

 

Reconstruction of the rampart of the circumvallation at Alesia (France). The rampart consisted of a terrace (agger) surmounted by a parapet and towers. 
The terrace was built up with packed earth extracted from trenches. It was protected by a wooden barrier and constituted the core of the rampart. Mounds of turf formed two walls, exterior and interior. 
The towers were spaced one every 18 - 20 m. They rested on a square of four supporting wood posts set about 3 m apart. The two front posts were solidly planted in the packed earth of the terrace.

Glanum (temple)

 
En voir plus
 

Trophée de La Turbie

textes extraits de : LE TROPAEVM ALPIVM ET L’HÉRACLÈS MONOIKOS. MÉMOIRE ET CÉLÉBRATION DE LA VICTOIRE DANS LA PROPAGANDE AUGUSTÉENNE À LA TURBIE.

Sophie BINNINGER

En voir plus
En voir plus

Arc de Glanum

En voir plus

Totalement en ruines au XIXe siècle, le trophée-tour fit l’objet de premières consolidations dès 1858 sur l’ordre de la Maison Royale de Savoie. Peu après le rattachement du comté de Nice à la France, l’édifice fut classé Monument Historique (1865). Les travaux reprirent au début du XX e siècle, sous l’impulsion de la Société française d’archéologie qui confia à Philippe Casimir, érudit local, la responsabilité de vastes travaux de déblaiement (1905-1908). L’entreprise se poursuivit sous la direction de Jean-Camille et Jules Formigé, membres des Monuments Historiques, qui furent les architectes de la reconstitution sur plans, puis, sur le site, de la reconstruction d’une partie de l’édifice. Les documents anciens attestent
l’ampleur des travaux effectués et permettent de prendre la mesure de leurs conséquences.

Ph. Casimir présenta de brefs comptes-rendus des fouilles dans le Bulletin de la Société française de fouilles archéologiques (Casimir 1906, 1907 et 1908). Voir également Casimir 1909 et Casimir 1932. En 1910,J.-C. Formigé livrait ses résultats et son projet de reconstitution à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (Formigé 1910). Son fils, J. Formigé, lui succédant dans ces travaux, publia en 1949 l’ouvrage qui reste celui de référence (Formigé 1949). J. Formigé a repris le programme de son père en modifiant seulement quelques points de détails, pour la plupart d’ordre iconographique. Soulignons que l’hypothèse de J.-C. Formigé était déjà en partie élaborée dès avril 1907, puisqu’elle fit l’objet d’une première communication à la section locale de la Société française des fouilles archéologiques (Journal de La Corniche, n° 200, 21 avril 1907). Les travaux de reconstruction furent, dans un premier temps, financés par l’État français (1908-1909), puis, par un mécène américain, Edward Tuck (1929-1933)

En voir plus
En voir plus
En voir plus
En voir plus

Quoique restée partielle, la reconstruction matérielle n’en a pas moins considérablement modifié l’aspect du monument, en le figeant dans une forme qui, si elle reste hypothétique, est aujourd’hui inscrite dans la mémoire collective ; et c’est, logiquement, cette image reconstituée qui est diffusée, y compris dans les ouvrages scientifiques où, d’ailleurs, l’absence de commentaire ou le silence des auteurs dénotent les incertitudes qui subsistent sur ce trophée

En voir plus

Temple de Mercure (Puy-de-Dôme)

 
En voir plus
En voir plus
En voir plus
En voir plus

Grèce

 

Athènes (Acropole)

 

Athènes (Agora grecque)

En voir plus
En voir plus

Delphes (trésor des Athéniens)

 

Le portique d'Attale II

En voir plus

Reconstruction par J. Replat 1905-06

En voir plus
En voir plus

Démontage et remontage partiel (2003). Service grec des anastyloses

Delphes (tholos) 1938.

Delphes (temple) 1939-42.

 
 

Epidaure (portique)

 
En voir plus

Epidaure (tholos)

En voir plus
En voir plus
 

Messène (héroon)

 

Messène (stade)

 

Olympie (temple de Zeus)

 

Olympie (Philippeion)

 
En voir plus

Cnossos, Palace (Arthur Evans, Theodore Fyfe, 1900-05)

 
En voir plus
En voir plus

Au cours des fouilles (1900-1905)

En voir plus
En voir plus

Après reconstruction (décors : Piet de Jong)

restitutions Emile Gilliéron (le jeune), 1922-1926

En voir plus

Reconstruction, Christian Doll, 1905

En voir plus
En voir plus

Despotiko (Cyclades, Grèce)

En voir plus
En voir plus
En voir plus
En voir plus
En voir plus
En voir plus
En voir plus
En voir plus
En voir plus
 
  • Facebook Classic
  • Twitter Classic
  • c-youtube